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Belles perspectives de croissance chez Guelt

Publié le 28 août 2017

Une entreprise en pleine croissance

Chez Guelt, à Quimperlé (Sud-Finistère), 160 personnes conçoivent, fabriquent et commercialisent des machines-outils, ainsi que des lignes de production ou de conditionnement pour le secteur agroalimentaire. En fin d’année, le chiffre d’affaires de l’équipementier, qui va bientôt souffler ses quarante bougies, atteindra les 17,5 millions d’euros. Soit une progression de 15 % en un an. Attribuer ce succès au seul redémarrage de l’économie serait quelque peu « réducteur » aux yeux de Youn Guelt (et de ses équipes). Le patron reconnaît que « la loi Macron permettant un amortissement de 40 % sur une année pour les investissements a fait évoluer le marché ». Il constate aussi que « la sensibilisation des clients à l’achat français et régional » a pu lui faire gagner des points. De son côté, Gwen Perez, le directeur commercial, remarque que l’agroalimentaire, toujours en lancement « de nouveaux produits pas toujours faciles à conditionner », a aussi certainement contribué à soutenir le carnet de commandes de l’équipementier.

 

Innover et décrocher les contrats à plusieurs

 
Mais la véritable recette du succès de la société, qui a déjà traversé plusieurs crises économiques, reposerait surtout sur sa capacité à innover pour ses clients, qu’ils soient dans l’agroalimentaire ou, depuis quelques années, dans le nautisme d’exception. « Tout en standardisant notre offre, nos machines doivent être de plus en plus flexibles et performantes ». Quant aux contrats, Guelt va de plus en plus les chercher avec d’autres équipementiers susceptibles d’offrir une réponse complète au client. « Il faut cumuler les compétences. Notre force est d’être multimarchés et multimétiers, tout en ayant la même exigence dans la qualité du service sur le long terme ». Une stratégie qui a permis à Guelt de décrocher des commandes dans toute la France. Et, tout récemment, dans le Bordelais, pour des lignes de process et des machines viticoles (700.000 euros). Tout en séduisant des clients au Canada et aux États-Unis.
 

Source : © Le Télégramme / Flore Limantour  >> Voir l’article